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la restauration de l'église de Houx |
|  |  l'église sera partiellement restaurée |
L'église Saint-Léger, à Houx, est très endommagée et sa destinée a été confiée aux habitants qui ont dû se prononcer sur son devenir. Une menace d'effondrement pesant sur le clocher, a contraint la municipalité, en 2003, à fermer l'édifice au public. Un diagnostic a alors été engagé afin de déterminer les travaux qui permettraient sa réouverture.
Deux solutions sont envisagées, l'une s'orientant vers la restauration complète intérieure et extérieure du bâtiment estimée à 500 000 € et l'autre vers la réfection partielle avoisinant les 200 000 € hors taxe. La démolition de ce bâtiment vieux de 800 ans (XIP siècle) avait également été évoquée.
La municipalité, qui s'est prononcée pour une restauration partielle, a consulté les villageois par un questionnaire anonyme. 74 réponses, ont été enregistrées, correspondant environ à 22 % des foyers. Les résultats de cette consultation publique sont tombés et il s'avère que 69 % des gens désirent conserver ce patrimoine qui fait partie intégrante du village. En revanche, 26 % ne sont pas favorables à la restauration de l'édifice qu'ils justifient trop onéreuse et certains pensent que la commune doit centrer ses dépenses vers de réels services à la population. Enfin, 5 % ont retenu une solution plus radicale qui conduirait à sa démolition ou encore à la vente de l'édifice.
La réfection partielle a été retenue et c'est un bon compromis. Le financement se fera en partie par un emprunt à taux zéro remboursable à partir de 2009. Un complément financier sera à déterminer en fonction des subventions et des dons obtenus », a indiqué, mercredi, Jean-François Pichery, maire (sans étiquette). (d'après l'article de l'écho du 16 janvier 2007 rédigé par Sylviane PRIVITERA)
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 l'église de houx en cours de restauration |
Fissures et humidité, baies, clocher et charpente en mauvais état, tel est le bilan de santé de l'édifice. L'église Saint-Léger de Houx date du XIIe siècle. Elle fut remaniée au fil des siècles.
C'est à l'issue de la visite du service départemental des bâtiments de France, effectuée en 2003, que l'édifice a dû être fermé au public en raison des risques d'effondrement. Devant un tel constat, la municipalité a décidé, pour sauver son patrimoine, de procéder à une restauration partielle. Les travaux s'élevant à 249.000 € TTC, sont subventionnés à hauteur de 38.110 €.
Pour exécuter les travaux, la municipalité a dû faire un emprunt de 124.789 € et avoir recours à des aides financières. La commune s'est alors associée à la Fondation du patrimoine, ce qui lui donne le droit d'engager une opération de souscription et de recours au mécénat. C'est ainsi qu'un appel à la générosité des habitants a déjà rapporté 11.000€. Mais pour avoir droit à une subvention de la Fondation du patrimoine de 35.900 €, les dons doivent atteindre 8.980 €.
D'autre part, suite à la destruction volontaire des deux baies, dans le cadre d'une démarche artistique, un appel à un concours a été lancé pour la création de sept vitraux de la nef. Le thème choisi par la commune est basé sur le cheminement et la progression de la lumière. Un jury composé de personnalités lyriques, artistiques et du diocèse va délibérer sur le choix de l'entreprise, courant février. (d'après un article de la République du centre du jeudi 8 janvier 2009 rédigé par I. D.)
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L'enfouissement rue de la villeneuve |
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 rue de la villeneuve avant travaux |
La qualité de la distribution d'énergie étant une des préoccupations de la municipalité de Houx, les réseaux électriques, téléphoniques et d'éclairage public ont été enterrés. Désormais, les lignes aériennes moyennes tension qui traversaient la bourgade ne font plus partie du paysage. Les premiers travaux ont démarré, en 2003, par la rue du Val-de-Voise qui a bénéficié dans la lancée d'un aménagement de trottoirs. Ce déploiement souterrain a été étendu à la rue de la Villeneuve, ce qui a nécessité un renforcement électrique solutionnant ainsi les chutes de tension répétitives. « Pour y remédier, nous avons installé de plus gros transformateurs qui permettent d'augmenter la puissance », a expliqué Eric Beautrement, le chargé d'affaires du SDE 28 (Syndicat départemental d'électricité de l'Eure-et-Loir) lors de la réception des travaux qui s'est déroulée la semaine dernière, en présence d'élus, de représentants des syndicats et de la DDE (Direction départementale de l'équipement). |

 rue de la villeneuve après travaux |
Outre l'aspect environnemental, l'enfouissement des réseaux a permis d'améliorer la distribution chez le particulier et de réduire considérablement les coupures locales de courant. « Le bouclage en énergie a été amélioré par l'aménagement d'un deuxième accès à Gallardon car jusqu'ici, l'alimentation se faisait par une seule voie, à Maintenon. Ce dispositif permettra en cas de panne d'une centrale de dériver sur une des structures et d'assurer la continuité du courant », a indiqué Jean-François Pichery, maire (sans étiquette) de Houx.
Les travaux ont été financés en partie par le SDE 28 qui a pour vocation d'accompagner les collectivités dans leurs projets. « Nous avons en moyenne soixante-dix demandes à l'année et nous ne pouvons en satisfaire qu'une trentaine », a précisé Bernard Doret, le président du SDE 28 Le coût total des travaux s'élève à 530 906 € subventionnés à hauteur de 401 096 €.
(D'après l'article de l'écho du 16 mai 2006 rédigé par Sylviane PRIVITERA) |
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